L’orgasme : meilleur que le Sudoku pour le cerveau !

Les bienfaits du sexe semblent pouvoir se trouver n'importe où. Le fait qu'une vie sexuelle épanouie soit bonne pour la santé n'est plus un secret pour personne. Mais voilà que des chercheurs ont mis en évidence que l'orgasme stimule le cerveau plus qu'un Sudoku.

Les bienfaits de l'orgasme sur le cerveau

Barry Komisaruk, de l'université de Rutgers au New Jersey, a mené cette étude afin de comprendre quels étaient les bénéfices d'un orgasme pour le cerveau. N'en déplaise à ces messieurs mais l'étude a été menée sur des femmes et c'est donc chez elles que l'orgasme a été prouvé être bénéfique pour le cerveau.

Chez la femme, avoir un orgasme permettrait de stimuler l'ensemble du cerveau. Ce lien de causalité direct a été mis en évidence pour la première fois par ce spécialiste du plaisir sexuel féminin. En comparaison avec des exercices mentaux, l'orgasme serait bien plus puissant pour la stimulation du cerveau.

En effet, les exercices de stimulation du cerveau tels que les jeux, comme le Sudoku ou les mots croisés, activent certains zones géographiques particulières du cortex cérébral là où un orgasme active l'ensemble du cortex.

Des tests sur les souris transposés chez la femme

Pour atteindre ce résultat particulièrement intéressant pour la vie sexuelles de ces dames, le professeur Komisaruk a mené des tests sur des souris des rats du département de psychologie de son université. La transposition sur la femme a permis de vérifier sa théorie.

L'orgasme permet au corps de sécrété d'importantes quantités de dopamines et d'endorphine qui activent les régions du cerveau dans leur intégralité et sans aucune distinction fonctionnelle.

L'orgasme, la dopamin et l'endorphine bénéfiques sur d'autres points

La dopamine et l'endorphine sécrétées par un orgasme, que ce soit chez la femme ou chez l'homme, sont connues pour permettre de réduire le stress et l'anxiété ainsi que de combattre dépression et addictions.

Le plaisir sexuel, et le plaisir en général, restent toutefois un mystère pour la science qui n'a pas encore percé à jour les mécanismes extrêmement complexes qui y sont sous-jacents.